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Où la joie me trouve
janv. 31La vie est une tapisserie de surprises, des fils de l’inconnu tissés dans des jours ordinaires. Pourtant, je m’accroche aux parties dorées le rire, la chaleur, les sourires discrets qui restent un peu plus longtemps que prévu. On dit qu’il faut créer son propre bonheur. mais j’ai appris que le bonheur est aussi quelque chose dont on peut être témoin. Parfois il réside dans la joie de quelqu’un d’autre, et d’une manière ou d’une autre, cela devient suffisant pour illuminer mon propre cœur. Il y a des jours où l’espoir semble lointain, où le ciel en moi est lourd et gris. et puis, sans prévenir, quelque chose change. Comme si l’univers s’était penché, avait entendu ma supplique silencieuse, et avait doucement placé de l’aide sur mon chemin. Les gens entrent dans ma vie comme les saisons, certains ne font que passer. Pourtant ils laissent de la couleur derrière eux. Même les âmes les plus éphémères peuvent changer une histoire, peuvent toucher un cœur. peuvent vous rappeler que vous ne marchez pas seul. Alors je choisis de vivre ici, dans l’instant présent. dans ce souffle, ce moment, cet accomplissement. J’apprends à aimer la peau dans laquelle je vis, à être reconnaissante pour chaque âme que je rencontre, confiant qu’aucune rencontre n’est jamais le fruit du hasard. Tout arrive avec un sens. Chacun porte une leçon, une bénédiction, ou un miroir. Et au milieu de tout cela, à travers le mystère et la magie, je suis heureuse.
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The Weight I Thought I Was
janv. 31 ⎯ Non traduitToday I realized I don’t know how to ask for help my mouth forgets the words the moment I need them most. Not because I’m strong, not because I don’t ache, but because I’m afraid of becoming excess, a weight added to an already heavy world. Somewhere along the way I learned to minimize my hurt, to fold it neatly inside myself, to tell myself everyone else is already drowning. I convince myself my voice would interrupt, my need would irritate, my honesty would ask for more than anyone has left to give. So I stay quiet. I carry it alone. I call it independence when it is really fear wearing armor. But even in this darkness, I know what I’m searching for. Not saviors. Not constant rescue. Just a few people who don’t flinch when I’m honest, who don’t see my vulnerability as a burden, who understand me without asking me to shrink. And maybe one day I’ll learn that asking for help isn’t taking too much It’s trusting that I deserve space, and that being held can be a form of hope.